Concours CPIP

Forum des conseillers pénitentaires d'insertion et probation. (candidats, élèves-stagiaires, titulaires)
 
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 revue de presse

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MessageSujet: Re: revue de presse   Mar 08 Mar 2016, 16:31

En même temps, "agent de rééducation"... ça ferait mal ! salut
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MessageSujet: Toujours pas de meurtre à Montréal   Mer 16 Mar 2016, 17:53

Toujours pas de meurtre à Montréal

Il faut remonter aux années 1980 pour trouver un début d’année aussi calme dans la métropole

http://www.journaldemontreal.com/2016/03/15/toujours-pas-de-meurtre-a-montreal
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MessageSujet: gestion coûteuse et inefficace du personnel pénitentiaire   Mar 22 Mar 2016, 18:48

La Cour des comptes dénonce une gestion coûteuse et inefficace du personnel pénitentiaire

C’est un dossier explosif que Jean-Jacques Urvoas, le garde des sceaux, a depuis quelques semaines sur son bureau. La Cour des comptes dénonce dans un rapport, définitif mais non public, le grand bazar de la gestion du personnel pénitentiaire. Il s’agit pourtant du premier poste du budget du ministère de la justice. Ce document particulièrement détaillé, que Le Monde s’est procuré, adresse trois types de critiques graves.

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/03/18/la-cour-des-comptes-denonce-une-gestion-couteuse-et-inefficace-des-personnels-penitentiaires_4885377_1653578.html
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MessageSujet: Quand l'antiterrorisme finance des ateliers de cuisine   Mar 22 Mar 2016, 18:55

Quand l'antiterrorisme sert à financer… des ateliers de cuisine du monde en prison

La direction de l'administration pénitentiaire consacre sept millions d'euros du plan de lutte antiterroriste à des projets qui agacent les syndicats. La note que nous publions en bas de cet article, tous les directeurs de prison l'ont reçue. Elle donne des indications sur la manière de dépenser les 7,2 millions d'euros de crédits du plan de lutte antiterroriste (PLAT) alloués aux prisons pour l'année 2016. Elle a été rédigée le 16 février par la direction de l'administration pénitentiaire. « Ces moyens supplémentaires permettront à l'administration pénitentiaire de contribuer plus efficacement à la mobilisation collective face à la menace terroriste », annonce d'emblée le document, qui détaille la philosophie des actions à mettre en place.

http://www.lepoint.fr/societe/quand-l-antiterrorisme-sert-a-financer-des-ateliers-de-cuisine-du-monde-en-prison-18-03-2016-2026272_23.php
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MessageSujet: La compétence professionnelle des CPIP   Mar 22 Mar 2016, 18:58

Présentation de deux recherches inédites sur la prévention des récidives

La compétence professionnelle des conseillers d’insertion et de probation à l’épreuve de la prévention de la récidive

Philip Milburn et Ludovic Jamet

Le métier de conseiller : du mandat aux pratiques
Instruments d’action publique et outils de compétence professionnelle
Conclusion : ajustements, régulation et discernement professionnel


https://criminocorpus.revues.org/3200
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lilou
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MessageSujet: Re: revue de presse   Mar 22 Mar 2016, 21:50

Gangwolf a écrit:
Quand l'antiterrorisme sert à financer… des ateliers de cuisine du monde en prison

La direction de l'administration pénitentiaire consacre sept millions d'euros du plan de lutte antiterroriste à des projets qui agacent les syndicats. La note que nous publions en bas de cet article, tous les directeurs de prison l'ont reçue. Elle donne des indications sur la manière de dépenser les 7,2 millions d'euros de crédits du plan de lutte antiterroriste (PLAT) alloués aux prisons pour l'année 2016. Elle a été rédigée le 16 février par la direction de l'administration pénitentiaire. « Ces moyens supplémentaires permettront à l'administration pénitentiaire de contribuer plus efficacement à la mobilisation collective face à la menace terroriste », annonce d'emblée le document, qui détaille la philosophie des actions à mettre en place.

http://www.lepoint.fr/societe/quand-l-antiterrorisme-sert-a-financer-des-ateliers-de-cuisine-du-monde-en-prison-18-03-2016-2026272_23.php

J'aurais tellement à dire sur le PLAT, tellement au-delà de mon devoir de réserve....

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mylene

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MessageSujet: Re: revue de presse   Mer 23 Mar 2016, 11:00

lilou a écrit:


J'aurais tellement à dire sur le PLAT, tellement au-delà de mon devoir de réserve....
Bienvenue au club...
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MessageSujet: Visiteurs de prison. «Un espace de liberté»   Jeu 24 Mar 2016, 11:56

Visiteurs de prison. «Un espace de liberté»

L'association des visiteurs de prison de Saint-Brieuc a organisé, ce samedi, une formation à l'intention de ces futurs membres. L'occasion pour Michel Busnel, visiteur depuis 13 ans, de présenter la structure, mais aussi de détailler le parcours du combattant imposé aux bénévoles.

© Le Télégramme
http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/visiteurs-de-prison-un-espace-de-liberte-20-03-2016-10999642.php#closePopUp
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Julio le Kamouflé
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MessageSujet: Re: revue de presse   Ven 25 Mar 2016, 19:40

LIEN SOCIAL

FAITS DE SOCIÉTÉ

Le 17 mars 2016 | Marianne Langlet

Derrière les barreaux, la grogne

http://www.lien-social.com/Derriere-les-barreaux-la-grogne

OUEST-FRANCE

Plœmeur. La colère des personnels d’insertion et de probation

Lorient – Modifié le 22/03/2016 à 18:15 | Publié le 22/03/2016 à 18:12

ploemeur
◾Les personnels d’insertion et de probation se sont réunis sur la pause déjeuner devant le centre pénitentiaire de Plœmeur. | Ouest-France

Ils se sont retrouvés mardi 22 mars 2016 devant le centre pénitentiaire de Plœmeur. Ils dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail et l’absence d’augmentation.

Des personnels d’insertion et de probation de Lorient se sont regroupés mardi 22 mars, devant l’établissement pénitentiaire de Plœmeur, dans le cadre d’un mouvement national, à l’appel de la CGT, de la CFDT et du Syndicat national de l’ensemble des personnels de l’administration pénitentiaire (SNEPAP-FSU).

Un courrier aux élus

Ils dénoncent notamment le fait de ne pas avoir bénéficié de l’augmentation indemnitaire accordée au personnel de l’administration pénitentiaire dans le cadre du plan de lutte contre la radicalisation en prison. Un courrier a été envoyé aux élus pour dénoncer « ce mépris » à leur égard.

Charge de travail

Ils évoquent également des conditions de travail » qui ne cessent de se dégrader, des charges de travail toujours plus conséquentes, des locaux inadaptés. À Lorient, pour dix-neuf conseillers d’insertion et de probation, nous disposons de quatre bureaux pour suivre 1 600 personnes. On va sans doute poursuivre notre mouvement par une manifestation nationale, courant mai. «

MIDI LIBRE

PUBLIE LE 22/03/2016

PAR AGATHE TOUNY-PUIFFERRAT

Mobilisation générale pour les conseillers d’insertion-probation

Justice / Depuis des mois, ils réclament des moyens

« Nous ne sommes pas en grève car nous n’en avons pas le droit mais nous sommes mobilisés dans toute la France. » C’est ainsi que Cyril Curie, délégué syndical CGT-SPIP, décrit la situation dans laquelle se trouvent les conseillers d’insertion et de probation. Ce sont eux qui sont chargés, au quotidien, d’assurer l’accompagnement et le suivi des personnes condamnées par la justice mais qui ne passent pas par la case prison (bracelets électroniques, semi-liberté…). Mais début février, plus de quatre-vingts Spip (Services pénitentiaires d’insertion et de probation) ont entamé une mobilisation à travers le pays pour réclamer plus de moyens.

Depuis plusieurs années, la politique pénale s’oriente vers une réduction du « tout carcéral », dans le but d’adapter les peines aux individus et éviter prison et désacralisation à certains d’entre eux. « Le problème, c’est que les conseillers probation ne sont pas assez nombreux. A Montpellier, nous sommes seulement trente-cinq, avec chacun cent trente dossiers à suivre. »

Pour Cyril Curie, ce n’est pas un problème de fond, simplement de forme : pour faire au cas par cas, il faut du temps, il faut de l’argent.

spip montpellier

Ras-le bol

Le Spip dépendant de l’administration pénitentiaire, le droit de grève leur est interdit. Pour eux, la mobilisation passe par des actions singulières : refus de se rendre aux réunions ou encore « SPIP morts », au cours desquels les conseillers ne répondent pas au téléphone et assurent le strict minimum. Une manifestation nationale est également possible.





LA VOIX DU NORD

Le vrai-faux procès à Lille: l’État poursuivi pour «non-assistance à justice en danger»

PUBLIÉ LE 24/03/2016

PAR CHANTAL DAVID

Le Syndicat des Avocats de France et le Syndicat de la Magistrature organisaient, à Lille, ce mercredi le procès de l’État mis en cause pour « non-assistance à justice en danger ». Une audience fictive et un procès symbolique mais des griefs réels où le (faux) ministre de la justice a, sans surprise été jugé coupable.

Pour ce procès scénarisé, la présidente du SAF (syndicat des Avocats de France) de Lille a enfilé la robe de présidente : « Les gouvernements successifs ont organisé depuis plus de 20 ans, la pénurie du service public de la justice… » À la barre, se tient le garde des sceaux mis en cause « pour s’être abstenu d’agir afin d’éviter l’asphyxie de la justice ». « Nom ? Prénom ? » interroge la présidente, qui indiquera rapidement que le prévenu a « quinze mentions à son casier judiciaire »… soit l’équivalent des principales actions (et autant de déceptions) des avocats et magistrats depuis l’année 2000.

« Brochen Jean-Louis… » répond avec sérieux, l’ex-bâtonnier de Lille, ex-président du SAF, invité à camper le « méchant ministre de la justice ». À chaque réponse, il cabotinera avec délice dans toute la gamme de la langue de bois : « Les gouvernements précédents nous ont laissé une situation dramatique… », « tous les rapports depuis quinze ans sur l’aide juridictionnelle servent à nourrir notre réflexion… ». Un éclair de malice brille parfois dans ses yeux, il sait que dans le public, on se pousse du coude en se demandant si le SAF l’a choisi parce qu’il est aussi le mari d’une femme politique (Martine Aubry).

Un quart des surveillants en prison en arrêt maladie

Dans plusieurs villes de France, le SAF et le Syndicat de la Magistrature ont organisé ces tribunaux d’opinion. Sur le registre de l’ironie ou de l’émotion (l’avocate Fatima En-Nih dans le rôle du parquet, racontant une justice poignardée à mort), les accusations contre l’État n’en sont pas moins réelles et inquiétantes. Un aperçu avait été donné lors de la grève des avocats en octobre dernier pour une revalorisation de l’aide juridictionnelle, qui permet aux plus pauvres d’être défendus lors d’un procès. Mais les personnels de justice du ressort de la cour d’appel de Douai qui défilent à la barre pointent une indigence généralisée : « À Lille, chaque agent d’insertion suit une centaine de personnes par mois, c’est compliqué. En détention, un quart des surveillants sont en arrêt maladie… » déplore Oriane Le Quere, agent du Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP).

« Dans ma juridiction, le budget a baissé de 40 % par rapport à l’an dernier » enchaîne Michel Demoule, directeur de greffe aux Prudhommes de Roubaix. Sophie Legrand, juge des enfants indique qu’à Valenciennes, les juges des enfants travaillent dans des préfabriqués. À Lille, le tribunal pour enfants a 897 dossiers en stock. « Ainsi, on jugera en avril 2016, un mineur pour un crime commis en 2010… » Au parquet, chacun des trente et un magistrats gère plus de quatre mille procédures par an et en correctionnelle, « les audiences s’allongent et les procédures expéditives se multiplient… » ajoute Anaïs Vrain, magistrate.

Un an pour doubler le budget de la justice

Noémie Roche, vice-procureure dans la vraie vie prend pour l’heure la défense du garde des sceaux. Légèrement moqueuse : « Dire que le budget de la justice en France est inférieur à celui de la Moldavie n’est pas un argument. La Moldavie est en construction, elle dépense forcément plus ! ». L’État sera jugé coupable mais sa peine est ajournée : il a un an pour doubler le budget de la justice…

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MessageSujet: Les sénateurs veulent doper les services pénitentiaires   Dim 27 Mar 2016, 12:44

Brouilleurs, surveillance, comment les sénateurs veulent doper les services pénitentiaires

Le projet de loi sur la réforme pénale, porté par Jean-Jacques Urvoas, a été adopté par la commission des lois du Sénat. Là, plusieurs dispositions ont été ajoutées pour doper les moyens des services pénitentiaires, notamment pour le brouillage des téléphones ou l’accès aux données. À l'Assemblée nationale, les députés avaient choisi d'intégrer les services pénitentiaires dans la communauté du renseignement. L'idée a déplu au Sénat qui préfère mettre en avant une meilleure collaboration avec les cercles du renseignement. En commission des lois, les parlementaires ont avant tout prévu le déploiement de toute une série d’outils technologiques pour prévenir l'usage des nouvelles technologies entre les barreaux.

http://www.nextinpact.com/news/99201-brouilleurs-surveillance-comment-senateurs-veulent-doper-services-penitentiaires.htm
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MessageSujet: Conseillers d'insertion et de probation reçus place Vendôme   Mer 30 Mar 2016, 23:10

Prison: conseillers d'insertion et de probation reçus place Vendôme

Fer de lance de la prévention de la récidive, les conseillers et cadres des services pénitentiaires d'insertion et de probation (SPIP) manifestent depuis février leur mécontentement sur leurs conditions de travail: leurs représentants sont reçus mercredi par le garde des Sceaux.

http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/prison-conseillers-d-insertion-et-de-probation-recus-place-vendome_1777852.html
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MessageSujet: Une cinquantaine de cpip manifestent à Strasbourg    Ven 01 Avr 2016, 23:51

Une cinquantaine de conseillers d’insertion et de probation manifestent à Strasbourg

Une cinquantaine d’agents des services pénitentiaires d’insertion et de probation (SPIP), fers de lance de la prévention de la récidive, ont manifesté ce jeudi devant la direction régionale de l’administration pénitentiaire à Strasbourg pour dénoncer des sous-effectifs et réclamer de meilleures conditions de travail.

http://www.dna.fr/actualite/2016/03/31/une-cinquantaine-de-conseillers-d-insertion-et-de-probation-manifestent-a-strasbourg
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MessageSujet: La justice française est «à bout de souffle»   Dim 03 Avr 2016, 12:17

La justice française est «à bout de souffle»

«La direction de l'administration pénitentiaire a 36 millions d'euros de factures impayées pour des hospitalisations de détenus». Ou encore, «l'État a une dette de 170 millions d'euros» de frais d'interprètes, de laboratoires d'analyses ADN, d'experts, d'écoutes téléphoniques, dit Jean-Jacques Urvoas.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/04/03/01016-20160403ARTFIG00027-la-justice-francaise-est-a-bout-de-souffle.php
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MessageSujet: Gaillon : des fouilles dans le parc du château   Lun 04 Avr 2016, 16:22

Gaillon : des fouilles vont être effectuées dans le parc du château

Si le château de Gaillon est reconnu comme étant le premier château style Renaissance en France, on ignore souvent qu’il a abrité des geôles au début du XIXe siècle. Ces éléments de l’histoire carcérale locale ont attisé la curiosité de chercheurs. L’université de Rouen a donc décidé d’y organiser des fouilles archéologiques dès cet été.

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/5449451/loisirs/gaillon--des-fouilles-vont-etre-effectuees-dans-le-parc-du-chateau#.VwJ4SjH46Ck
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MessageSujet: et le minisitre?   Mar 05 Avr 2016, 08:45

meme si il est tot , j'aurais bien aimé connaitre l etat d'esprit du ministre et savoir quellles sont les marges de manoeouvre, je sens que l'on est parti pour un mouvement lont et j'aimerai savoir si la loi de finance rectificative de juillet serait le rendez vous?
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MessageSujet: Situation des détenus atteints de troubles psychiques   Mar 05 Avr 2016, 19:47

Un rapport dénonce la situation des détenus atteints de troubles psychiques

Commander une étude indépendante sur le sujet est la première recommandation formulée par l’association Human Rights Watch (HRW), à l’issue d’un rapport d’enquête publié mardi 5 avril. Intitulé « Double peine, conditions de détention inappropriées pour les personnes présentant des troubles psychiatriques dans les prisons en France », ce rapport dresse un constat accablant sur la prise en charge des personnes malades, alors que quelque 30 % des détenus souffraient de troubles psychotiques (schizophrénie, maniaco-dépression, paranoïa, troubles bipolaires, etc.), selon une étude du ministère de la santé réalisée il a plus de douze ans.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/04/05/un-rapport-denonce-la-situation-des-detenus-atteints-de-troubles-psychiques_4895690_3224.html#qRT3oQsT0YJC4qJS.99
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MessageSujet: Prison de Guyane : Un scandale pénitentiaire    Mar 05 Avr 2016, 19:50

Prison de Guyane : Un scandale pénitentiaire

Neuf mois après les mutineries de juin 2015 à la prison de Remire-Montjoly (Guyane), la situation est loin d’être apaisée. Retour sur des dysfonctionnements à répétition dans un des établissements pénitentiaires les plus violents de France.

https://blogs.mediapart.fr/observatoire-international-des-prisons-section-francaise/blog/040416/prison-de-guyane-un-scandale-penitentiaire
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MessageSujet: Comment concilier emploi et prison ?   Mar 05 Avr 2016, 19:52

Comment concilier emploi et prison ?

Derrière les barreaux de la maison d’arrêt de Limoges, le premier forum emploi s’est déroulé jeudi 31 mars. Une vingtaine de détenus y ont participé. « Pourquoi vous êtes venus aujourd’hui ? Vous avez des postes à nous proposer ? Notre profil pénitentiaire est-il un obstacle à l’embauche ? Et vous payez combien ? ». Les questions fusent, elles sont « cash ». Pas de temps à perdre. Les détenus ont quitté leurs cellules une heure pour participer au premier forum emploi qui s’est déroulé, jeudi 31 mars, à la maison d’arrêt de Limoges.

http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/2016/04/05/comment-concilier-emploi-et-prison_11855857.html
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MessageSujet: Les PIP réclament de meilleures conditions de travail   Mar 05 Avr 2016, 19:55

Les agents pénitentiaires d’insertion réclament de meilleures conditions de travail

Les agents pénitentiaires d’insertion et de probation demandent une réévaluation de leurs indemnités et de leur statut. Ils n’ont pas le droit de grève. Ils veulent tout de même exprimer leur colère le 10 mai pour réclamer - comme leurs homologues au plan national - des meilleures conditions de travail.

http://www.linfo.re/la-reunion/societe/690651-les-agents-penitentiaires-d-insertion-reclament-de-meilleures-conditions-de-travail

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Julio le Kamouflé
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MessageSujet: Re: revue de presse   Mar 05 Avr 2016, 21:17

http://www.lunion.fr/697773/article/2016-04-05/des-conseillers-de-l-ombre-qui-sont-au-bord-du-gouffre

Si ce n’est pas un ras de bol, ça y ressemble. Les conseillers des services pénitentiaires d’insertion et de probation (les SPIP qui concentrent près 4000 agents en France) dénoncent de cruels manques en moyens humains et matériels. Et finalement, le peu de cas qui est fait, par l’administration pénitentiaire et le ministère de la justice, du travail qu’ils accomplissent chaque jour auprès des détenus et des personnes condamnées. Une intersyndicale CGT, SNEPAP et CFDT organise depuis quinze jours des assemblées générales quasiment partout sur le territoire. Les récriminations des personnels sont depuis peu sur le bureau de Jean-Jacques Urvoas, le successeur de Christiane Taubira au ministère de la justice. Une justice, le nouveau nommé vient de s’en émouvoir, qui serait selon lui « au bord du gouffre ».

Gouffre ou pas, les conseillers du département subissent, comme les personnels de greffe que l’on a entendu l’année dernière, la charge d’une mission accomplie sans les moyens en rapport. « À Laon, chaque conseiller gère en moyenne 130 dossiers de personnes condamnées mais pas incarcérées. Pour veiller au maintien du lien social. Trouver des formations, maintenir les relations avec tous nos interlocuteurs. On est dans l’humain. Nous avons affaire à des personnes cabossées Il faut du temps pour faire tout celà », explique Bruno Colin, conseiller depuis 2008 et représentant syndical CGT. Un exemple : ce technicien tient une permanence ce mercredi à Tergnier. Il doit recevoir 14 personnes aux parcours complexes. Parfois, pour d’autres de ses collègues, les permanences se déroulent à Montornet ou au Nouvion-en-Thiérache.Veiller à la bonne exécution du mandat fixé par le juge, tisser un lien avec le condamné pour avec lui, prévenir sa récidive ne sont que quelques-unes des missions dévouées à ces professionnels.

Un afflux de stagiaires

Conseiller SPIP, c’est un métier. L’école dédiée est située à Agen. Elle forme ces spécialistes après deux années d’études. En théorie car, déplore Bruno Colin, « un système de pré-affectation se développe. Si bien qu’en deuxième année, des stagiaires arrivent sur le terrain chez nous et font plus ou moins le travail de titulaires ». À Laon, trois conseillers sur les sept qui œuvrent au centre de détention sont des « étudiants ». En milieu ouvert, ils sont cinq sur un effectif de douze. Résultat, les professionnels doivent aussi encadrer leurs cadets. Sans compter que ceux qui seront affectés à Laon ou Soissons par exemple n’y restent le plus souvent pas. « Le très fort turnover aussi, ça pèse sur l’accomplissement de notre travail », regrette le délégué syndical. Méconnus, ces « conseillers » agissent en bout de chaîne. À la fois dépendant des juges d’application des peines auxquels ils notifient des avis et de l’administration pénitentiaire pour laquelle ils œuvrent. Tout cela dans des conditions matérielles semble-t-il problématiques. A Saint-Quentin, le déménagement des locaux situés rue Victor-Hugo se fait attendre. À Laon, l’immeuble de la rue Serrurier ne dispose que de trois pièces de rendez-vous dont l’une est régulièrement occupée par les agents de la pénitentiaire. Ces surveillants justement qui, à force de manifestations l’année dernière, ont obtenu une revalorisation statutaire en décembre. Les conseillers Spip ont été oubliés. Il est vrai qu’ils sont dix fois moins nombreux que leurs bruyants collègues.

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Julio le Kamouflé
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MessageSujet: Re: revue de presse   Mer 06 Avr 2016, 10:33

QUESTION D'ACTUALITE AU SENAT MOBILISATION PERSONNELS INSERTION PROBATION
Publié le 6 avril 2016 CLIQUER ICI
Le 5 avril, au Sénat la mobilisation des SPIP s'est invitée au Sénat lors d'une question d'actualité.
Pour voir la video:
http://videos.senat.fr/video/videos/2016/video32362.html
MOYENS ACCORDÉS À LA JUSTICE
M. le président. La parole est à Mme Cécile Cukierman, pour le groupe CRC.
Mme Cécile Cukierman. Monsieur le garde des sceaux, il semblerait que vous ayez découvert soudainement l'état calamiteux de la justice de notre pays. Après avoir été quatre ans président de la commission des lois à l'Assemblée nationale, il n'est jamais trop tard... (Rires et applaudissements sur plusieurs travées du groupe Les Républicains, ainsi que sur quelques travées de l'UDI-UC.) Rappelons qu'à l'époque vous votiez sans sourciller les maigres budgets alloués à la justice.
À ce sujet, je tiens à saluer l'initiative du Syndicat de la magistrature et du Syndicat des avocats de France, qui mettent en scène des « tribunaux d'opinion » où le prévenu, l'État, est poursuivi pour « mise en danger de la justice » et « non-assistance à justice en danger ». Il y a effectivement urgence à lui donner les moyens de se redresser : il y va de la remise à flot du service public de la justice et de l'accès à un procès équitable pour tous. Mais, des moyens, pour quoi faire ? Du tout-carcéral ? Certainement pas pour nous, comme nous venons de le dénoncer lors du vote précédent.
Mon interpellation porte plus précisément sur la situation des personnels d'insertion et de probation fortement mobilisés depuis plusieurs semaines. Vous avez enfin reçu hier l'intersyndicale. Vous vous félicitez d'avoir déjà pu avancer sur certains points comme celui du dispositif de la « pré-affectation ». Pourtant, l'heure n'est pas aux félicitations. Il faut aujourd'hui des mesures urgentes pour mettre fin à l'indigence des ressources humaines qui paralyse l'action même de ces agents favorables à une politique pénale progressiste et humaniste, les seuls agents de la pénitentiaire exclus de toute revalorisation. Le plan triennal d'ouverture des postes doit se prolonger, pour assurer la réinsertion en milieu ouvert comme fermé, garantie indispensable contre la récidive.
Monsieur le garde des sceaux, ma question porte sur la situation de ces personnels mobilisés. Comme tous les agents de la pénitentiaire, ils n'ont pas le droit de grève et expriment leur colère et leur revendication par d'autres biais : des « jeudis morts » du SPIP à une grande manifestation nationale le 10 mai prochain. Or certains reçoivent aujourd'hui des menaces de leur administration, sur leurs évolutions de carrière ou leur salaire. Que comptez-vous faire pour leur garantir, comme à tout citoyen, la possibilité de s'exprimer librement ? (Applaudissements sur les travées du groupe CRC.)
M. le président. La parole est à M. le garde des sceaux.
M. Jean-Jacques Urvoas, garde des sceaux, ministre de la justice. Madame la sénatrice, je vous remercie de votre question, qui me permet de dire toute ma considération à l'égard des personnels d'insertion et de probation. Sachez que je ne les ai pas « enfin » reçus ; je les ai reçus hier comme nous en étions convenus avec les trois organisations composant l'intersyndicale. Je les reverrai d'ailleurs dans huit jours, parce que je veux avancer avec eux sur un diagnostic partagé.
Vous l'avez évoqué, 1 000 créations de postes ont été décidées pour la période 2014-2017, dont 640 conseillers d'insertion et de probation. Il existe un désaccord entre l'administration et les syndicats sur l'état des lieux – j'ai besoin que l'administration confirme les chiffres qu'elle m'a donnés –, mais les engagements pris par Christiane Taubira concernant les créations de postes, y compris les 70 directeurs d'insertion et de probation, seront tenus.
Je ne découvre pas la situation ; je l'ai d'ailleurs dit au Sénat dès mes premières réponses aux questions d'actualité. J'ai simplement souhaité donner l'alerte sur la gravité de la situation.
Le budget de la justice, qui est le huitième de l'État en importance, s'élève à 8 milliards d'euros. Cela montre l'effort considérable qui a été fait depuis 2012. J'imagine que, lors de chaque discussion budgétaire, vous avez apprécié les progressions enregistrées, notamment en termes de postes – si nous pouvons créer 1 000 postes, c'est justement grâce aux efforts qui ont été réalisés. Reste que nous sommes dans une situation d'urgence. Je l'ai dit pour que nous puissions, là aussi, partager ce diagnostic et pour que nous puissions, ensemble, dans la logique et la solidarité de la trajectoire budgétaire du Gouvernement, décider des mesures utiles à une bonne administration de la justice, à laquelle font appel chaque année 4 millions de Français. (Applaudissements sur les travées du groupe socialiste et républicain.)

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"Ne te lamente pas, organise-toi !"
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MessageSujet: la question de la prévention du suicide en prison    Mer 06 Avr 2016, 22:53

La mort de l'instituteur de Villefontaine repose la question de la prévention du suicide en prison

Après la mort en décembre de Yassin Salhi, qui avait décapité son patron, la pendaison dans sa cellule de l'instituteur de Villefontaine, au centre d'un scandale de pédophilie, repose la question de la prévention du suicide en prison, qui préoccupe l'administration pénitentiaire depuis des années.

http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/la-mort-de-l-instituteur-de-villefontaine-repose-la-question-de-la-prevention-du-suicide-en-prison_1779800.html
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MessageSujet: Laon : des conseillers de l’ombre au bord du gouffre   Jeu 07 Avr 2016, 14:05

Laon : des conseillers de l’ombre qui sont au bord du gouffre

Si ce n’est pas un ras-le-bol, ça y ressemble. Les conseillers des services pénitentiaires d’insertion et de probation (les SPIP qui concentrent près 4 000 agents en France) dénoncent de cruels manques en moyens humains et matériels. Et finalement, le peu de cas qui est fait, par l’administration pénitentiaire et le ministère de la Justice, du travail qu’ils accomplissent chaque jour auprès des détenus et des personnes condamnées.

http://www.aisnenouvelle.fr/region/laon-des-conseillers-de-l-ombre-qui-sont-au-bord-du-gouffre-ia16b111n352233
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MessageSujet: Grogne des conseillers d'insertion et de probation    Jeu 07 Avr 2016, 14:16

Loir et Cher : Grogne des conseillers d'insertion et de probation

Au regard de leur statut particulier, ils n'ont pas le droit de faire grève. Pourtant depuis le 10 mars, les conseillers pénitentiaires d'insertion et de probation (CPIP) du Loir-et-Cher font pression pour faire entendre leurs revendications. Ils réclament de meilleures conditions de travail, plus de moyens humains et une reconnaissance indemnitaire et statutaire de leur profession.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2016/04/07/Grogne-des-conseillers-d-insertion-et-de-probation-2677696
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MessageSujet: radicalisation : La course d'un poulet sans tête    Mer 13 Avr 2016, 21:14

Plan de lutte contre la radicalisation : La course d'un poulet sans tête

En politique publique, « il ne s’agit pas de s’agiter pour s’agiter », a déclaré le président de la République en début d’année. Les mesures prises en détention depuis un an au titre de la lutte contre le terrorisme ressemblent pourtant assez à cela. En ébullition, depuis que la prison est désignée comme un foyer de radicalisation, l’administration pénitentiaire est sommée de trouver des réponses et peine à donner corps et sens à des annonces politiques faites précipitamment dans une logique d’affichage.

https://blogs.mediapart.fr/observatoire-international-des-prisons-section-francaise/blog/120416/plan-de-lutte-contre-la-radicalisation-la-course-dun-p
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